Profil
Le FNRS.news
Pour informer le public et lui permettre de mieux connaître ses chercheuses et chercheurs, le FNRS publie depuis 1990 un magazine trimestriel. Ce magazine a subi plusieurs transformations au fil des années. D'abord appelé "La Lettre du FNRS", il se transforme en "FNRSNEWS" en 2010 puis en "FNRS.news" en 2018. Le fnrs.news est largement diffusée, tant aux proches du FNRS (mandataires, membres des Commissions, etc.) qu'au grand public (particuliers, médias, écoles).
Le FNRS.NEWS 137 fera peau neuve. Nouveau look, nouveau format. Dès le mois de juin 2026 et à partir de ce numéro 137, la version digitale du magazine sera privilégiée. Cette évolution est motivée par des considérations budgétaires, des préoccupations environnementales ainsi que par l’évolution des habitudes de lecture et d’accès à l’information.
Février 2026, FNRS.news n°136
Explorer l'humain et la sociétéLe dossier de ce FNRS.NEWS 136 est consacré aux méthodes et à la rigueur des sciences humaines et sociales : pour décrypter, observer, analyser et comprendre nos comportements, les mécanismes de pouvoir, ou bien encore les évolutions culturelles, politiques ou juridiques, les chercheuses et chercheurs en sciences humaines et sociales mobilisent des méthodes extrêmement rigoureuses, mais parfois méconnues ou insoupçonnées. Nous avons donc choisi de leur donner la parole.
- Vous retrouverez aussi l'édito de Véronique Halloin, Secrétaire générale du FNRS, ainsi que nos rubriques habituelles, comme les dernières découvertes de nos chercheuses et chercheurs et l'actualité du FNRS.
- La « Prise de vue » de ce numéro est celle d’ Etienne Klein, Directeur de recherche au CEA. Il se confie sur sa carrière de chercheur, sur la recherche en général, ainsi que sur la communication et la vulgarisation scientifiques.
- Les pages Académie donnent la parole à Laurence Bouquiaux, Professeure ordinaire au Département de philosophie de l'ULiège et Membre de la Classe des Lettres et des Sciences morales et politiques de l’Académie royale de Belgique. Elle revient sur « certains aspects du fossé qui se creuse ces dernières années entre la science et le public ».























































