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Une meilleure compréhension de la latence du virus VIH-1

➡️ Une fructueuse collaboration franco-belge menée par Carine Van Lint, Directrice de recherches FNRS et directrice du Service de virologie moléculaire de l'ULB - Université libre de Bruxelles, avec le soutien de l’Agence Française de Recherches sur le SIDA et les hépatites virales (ANRS), de ViiV Healthcare et des Instituts Nationaux de la Santé américains, contribue à une meilleure compréhension de la latence du virus VIH-1.

💊 Cette découverte a permis aux chercheurs de l’ULB de proposer une nouvelle stratégie thérapeutique complémentaire au traitement anti-sida actuel. En effet, ils ont démontré que des molécules anti-UHRF1, utilisées en thérapies anti-cancéreuses, permettent de « réveiller » le virus silencieux et forcent donc le virus latent à sortir de ses réservoirs.

🩸 En particulier, les chercheurs ont démontré que le composé polyphénolique majeur du thé vert, l’EGCG (Epigallocatechin-3-gallate), un inhibiteur connu d’UHRF1, agit également comme réactivateur de la latence du VIH-1. L’EGCG, qui peut être administré en toute sécurité à l’Homme, réactive l’expression virale ex vivo dans des cultures de cellules réservoirs isolées à partir du sang de patients séropositifs sous multithérapie (chez qui le virus est indétectable dans le sang depuis au moins un an).

🧫 Ces expériences ont été répétées ex vivo sur des cellules de 22 patients belges (du Service des Maladies Infectieuses du Dr. Stéphane De Wit à l’hôpital universitaire Saint-Pierre) et démontrent pour la première fois l’effet réactivateur de l’EGCG sur les réservoirs du VIH-1, en plus de son action antivirale qui limite la propagation de l’infection. Ces résultats sont encourageants pour le développement de thérapie anti-VIH innovantes basées sur l’inhibition d’UHRF1.

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