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Protéger les plantes contre les températures élevées

➡️ Une nouvelle étude, parue dans la revue Physiologia Plantarum, s'intéresse à la façon dont on peut protéger les plantes, vulnérables en cas de températures élevées. Marco Zarattini, Chargé de recherches FNRS, et Christian Hermans, Chercheur qualifié FNRS (Laboratoire de Production et de Biostimulation des Plantes cultivées (LPBP) de l'ULB - Université libre de Bruxelles), deux des auteurs de l'étude, ont cherché à en savoir plus sur la façon dont les molécules de signalisation affectent la tolérance au stress abiotique.

🌾 Le changement climatique mondial, en particulier les vagues de chaleur et l'aridité, constitue une menace majeure pour la production agricole et la sécurité alimentaire.

🔎 Cela nécessite des efforts communs de la part de la communauté scientifique afin de trouver des solutions efficaces pour mieux comprendre et protéger les vulnérabilités des plantes aux températures élevées.

🦠 L'étude actuelle démontre le potentiel des cellooligosaccharides (COS), qui sont des molécules de signalisation natives et oxydées libérées lors de la dégradation de la paroi cellulaire par des pathogènes microbiens. La perception extracellulaire des COS conduit à l'activation de l'immunité déclenchée par les dommages, protégeant souvent la plante contre le stress biotique. Cependant, la façon dont ces molécules de signalisation affectent la tolérance au stress abiotique est mal comprise. Ici, nous montrons que la perception du COS natif et du COS oxydé (oxiCOS) augmente les niveaux de transcription de plusieurs gènes HEAT SHOCK FACTORS (HSFs) et HEAT SHOCK PROTEINS (HSPs) dans les plantes Arabidopsis.

🌡 Cependant, seul le traitement par oxiCOS déclenche l'amorçage de l'éthylène et augmente la thermotolérance. De plus, la fonction du facteur de transcription HSFA2 est requise pour ces processus. Dans l'ensemble, les résultats indiquent que la perception des DAMP (Damage-Associated Molecular Patterns) peut améliorer la tolérance à des conditions abiotiques défavorables, comme l'exposition à des températures élevées.

L'article, publié dans la revue Physiologia Plantarum