Votre navigateur ne supporte pas le javascript Fonds de la Recherche Scientifique - FNRS - News recherche sur le Coronavirus
DONS | | fnrs.tv | fnrs.news | SPI |

News recherche sur le Coronavirus

La recherche dans la bataille contre le Coronavirus

Open science et open data face à la crise

C’était une demande de la communauté scientifique et plus de 30 éditeurs d’envergure y ont répondu positivement : ils s’engagent à rendre immédiatement accessibles toutes les publications et données liées au COVID-19.
Gilles Darcis, Spécialiste Postdoctorant #FNRS à l' Université de Liège, estime qu'il est « essentiel, dans le contexte actuel, que les prestataires de soins et les chercheurs puissent avoir accès à un maximum d’informations concernant l’épidémie, gratuitement mais surtout très rapidement. »
Concrètement, les chercheurs s'organisent pour exploiter cette mine d'informations: « Il y a tellement de publications qu’on s’est réparti la tâche. Certains suivent la littérature qui concerne les traitements, d’autres les recommandations, d’autres l’épidémiologie. On se réunit presque quotidiennement pour faire le point », explique Gilles Darcis

Retrouvez la liste complète des éditeurs ici.

 


L’art de ne pas se toucher le visage

20 fois par heure… C’est la moyenne horaire du nombre de contacts entre nos mains et notre visage. Alexandre Heeren, Chercheur qualifié FNRS à l'UCLouvain – Université catholique de Louvain, docteur en psychologie, explique le sens de ces gestes automatiques et donne quelques conseils pour les limiter, eux qui sont devenus toxiques.
Pourquoi le visage ?
C’est la zone que l’on souhaite protéger le plus, selon la théorie évolutionniste. Ces gestes d’auto-contact, très fréquents en situation de stress (entretien d’embauche, etc.), ont une fonction autorégulatrice et cathartique apaisante.
Comment limiter les contacts ?
En prenant conscience de ces gestes : les compter, relever le contexte dans lequel ils sont le plus fréquents, identifier ce qui les précède et ce qui les suit. Il sera ainsi possible d’agir sur l’environnement et de mettre en place de nouvelles routines (relaxation, système de récompenses, stratégies d’inconfort, etc.)

Plus d'infos sur weekend.levif.be...


Une nouvelle méthodologie de diagnostic

L’équipe de Benoît Muylkens, promoteur de mandataires FNRS et professeur à l’Université de Namur, a mis au point une nouvelle technique de diagnostic du Covid-19.
Pourquoi s'agit-il d'une découverte importante ?
Les réactifs nécessaires aux tests de dépistage sont actuellement en pénurie. Or, le renforcement du dépistage participe à la résolution de l’épidémie et peut permettre, à l’avenir, une quarantaine plus ciblée.
Comment ça fonctionne ?
Cette méthodologie permet de se passer des réactifs en pénurie. « La solution est de revenir à quelque chose de plus simple, plus basique: le terrain. Avec des produits chimiques, des hottes d'aspiration et des centrifugeuses, vous pouvez vous affranchir de la machine, à petite échelle. Une petite échelle qui est duplicable de façon exponentielle », explique Benoît Muylkens.
Concrètement ?
Si l’homologation est accordée par l’Agence fédérale des Médicaments et de Produits de santé (AFMPS), l’UNamur, en collaboration avec la KU Leuven, pourra réaliser près de 500 tests par jour et propager sa méthode à l’échelle mondiale.

Plus d'infos d'infos sur RTBF.be...


Le Plaquenil, une molécule éprouvée contre le #coronavirus

Nicolas Dauby est Spécialiste post-doctorant FNRS au CHU St-Pierre ULB . Il a co-rédigé la recommandation de l'Institut belge de santé publique d’administrer du Plaquenil aux patients hospitalisés suite au COVID-19.
Cette molécule particulière, utilisée depuis longtemps pour soigner le lupus et l'arthrite rhumatoïde, « inhibe la réplication du virus in vitro et empêche l'infection d'autres cellules », explique Nicolas Dauby. Le Plaquenil « rend aussi les cellules réfractaires à l'intrusion du virus, ce qui laisse augurer d'un possible effet prophylactique », ajoute-t-il, considérant que, si cet effet se vérifie, les personnes appartenant aux groupes à risque suspectés de développer la maladie pourraient recevoir le même traitement. Mais le chercheur tempère : « Il est très important que les gens ne se ruent pas sur le Plaquenil n'importe comment, car c'est un médicament qui doit être administré sous surveillance stricte. Pour l'instant, nous ne le recommandons qu'en milieu hospitalier et nous demandons aux généralistes de ne pas l'utiliser. »
La molécule, recommandée depuis ce vendredi 13 mars, pourrait potentiellement raccourcir la durée du séjour à l'hôpital et diminuer la morbidité et la mortalité. Quoique controversée, elle est également utilisée par les Chinois et les Italiens dans leur lutte contre la pandémie.

Plus d'infos sur LeVif...


Covid-19 : entre banalisation et alarmisme

On entend très souvent parler de lui ces temps-ci : Marius Gilbert, Maître de recherches FNRS à l'ULB - Université libre de Bruxelles et coordinateur européen de l'épidémie de Covid-19, s'est penché dans La Revue Nouvelle sur les deux principales positions face virus, et leurs raisons d'être.

Plus d'infos sur La Revue Nouvelle...

 


Contact

Fonds de la Recherche Scientifique - FNRS

Rue d’Egmont 5

B - 1000 Bruxelles

Tél : +32 2 504 92 11

Fax : +32 2 504 92 92

BE55 0016 0000 0044

Contactez le FNRS