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News recherche sur le Coronavirus

La recherche dans la bataille contre le Coronavirus

Un virus qui survit jusqu’à 3 jours sur le plastique et le métal

La stabilité du virus SARS-CoV-1, responsable de l'épidémie de SRAS de 2003, et celle du SARS-CoV-2, responsable de l'actuelle épidémie Covid-19, sont similaires : ces virus restent infectieux 3 heures en aérosols et jusqu'à 3 jours sur des surfaces telles que le plastique et le métal.
Eric Muraille, Maître de recherches FNRS à l’ULB - Université libre de Bruxelles, analyse: « Ceci suggère que les différences dans les caractéristiques épidémiologiques de ces virus résultent d'autres facteurs que leur survie dans le milieu extérieur. La différence entre les deux virus pourrait provenir d'une charge virale plus élevée dans les voies respiratoires supérieures pour le SARS-CoV-2 ainsi que de la possibilité pour les personnes infectées par ce dernier de transmettre le virus lorsqu'elles sont asymptomatiques ».

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Anticorps versus vaccin

L’Institut flamand de recherche en biotechnologie (VIB) a découvert un anticorps capable de neutraliser le virus à l’origine du covid-19. Qu’est-ce que cela veut dire pour les patients et quelle est la différence entre un anticorps et un vaccin ?

Un anticorps est une protéine produite par notre système immunitaire, mais que l’on peut aussi produire au laboratoire et administrer comme un médicament », explique Françoise Van Bambeke, Directrice de recherches #FNRS à l'UCLouvain – Université catholique de Louvain. « En l’occurrence, le VIB a découvert un anticorps ‘bloquant’, qui va se lier spécifiquement au virus pour l’empêcher de rentrer dans les cellules humaines et s’y multiplier ». Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer les résultats, mais l’avantage, c’est qu’un anticorps offre une protection immédiate : il s’agit donc d’une avancée importante dans le développement d’un médicament antiviral produit à grande échelle.

Un vaccin est quant à lui élaboré à partir du virus pour stimuler notre système immunitaire à produire des anticorps pour se défendre. Il peut s’agir d’un virus atténué (ayant perdu son pouvoir pathogène) ou tué, ou encore simplement d’une constituant du virus (protéine, ou un ARN messager qui va permettre la production de protéines immunogènes par l’individu) », développe Françoise Van Bambeke, concluant que « la dernière stratégie semble la plus prometteuse contre le COVID-19 ». Les entreprises, notamment allemandes et américaines, qui planchent actuellement sur la conception d’un vaccin, envisagent en effet l’injection d’un ARN synthétique chez l’homme. Mais le temps sera plus long : il faut compter entre un an et 18 mois pour boucler les essais cliniques. L’avantage en revanche, c’est qu’il ne s’agira plus d’un traitement pour les personnes infectées mais d’une mesure préventive pour l’ensemble de la population.

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Quel renfort de l’intelligence artificielle ?

La Maison blanche a appelé les scientifiques à développer des techniques de data mining dans le cadre de la recherche contre le virus COVID-19. Quel peut-être l'apport de l'intelligence artificielle dans la lutte contre la maladie? « L’IA peut aider », assure Tom Lenaerts, promoteur d’un PDR #FNRS à l’ULB - Université libre de Bruxelles, « mais peut-être pas toujours de la façon dont les gens l’imaginent… ».
Pour l’expert, « on ne peut qu’applaudir l’initiative d’un partage des données COVID19, essentiel pour faire des prédictions ou pour aider à trouver des remèdes. Le gouvernement belge devrait d’ailleurs suivre cet exemple et insister pour que toutes les données médicales soient immédiatement mises à la disposition de la recherche ». Des techniques d’IA permettraient ainsi d’interroger et analyser les données communes.
Mais ce n’est pas une solution miracle ! », tempère Tom Lenaerts. « La priorité est d’amener les gens à faire passer le bien commun avant leur propre intérêt (réduire le taux d'infection au détriment de sortir). Ce n’est pas évident à notre époque ». Alors, ici aussi, l'IA, est utile: « les domaines de la modélisation d'agents et des systèmes complexes peuvent aider à comprendre l'impact des mesures réglementaires actuelles et fournir des conseils aux décideurs».

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Dix bonnes raisons de rester positif face au coronavirus malgré l'inquiétude générale

Simon Dellicour, Chargé de recherches FNRS, Spatial Epidemiology Lab, #ULB dans la #DH : "Dix bonnes raisons de rester positif face au #coronavirus malgré l'inquiétude générale "

Plus d'infos sur dhnet.be...


Open science et open data face à la crise

C’était une demande de la communauté scientifique et plus de 30 éditeurs d’envergure y ont répondu positivement : ils s’engagent à rendre immédiatement accessibles toutes les publications et données liées au COVID-19.
Gilles Darcis, Spécialiste Postdoctorant #FNRS à l' Université de Liège, estime qu'il est « essentiel, dans le contexte actuel, que les prestataires de soins et les chercheurs puissent avoir accès à un maximum d’informations concernant l’épidémie, gratuitement mais surtout très rapidement. »
Concrètement, les chercheurs s'organisent pour exploiter cette mine d'informations: « Il y a tellement de publications qu’on s’est réparti la tâche. Certains suivent la littérature qui concerne les traitements, d’autres les recommandations, d’autres l’épidémiologie. On se réunit presque quotidiennement pour faire le point », explique Gilles Darcis

Retrouvez la liste complète des éditeurs ici.

 


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