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News recherche sur le Coronavirus

La recherche dans la bataille contre le Coronavirus

"Si les écoles restent fermées trop longtemps, les parents trouveront un vaccin avant les scientifiques"

L'humour, thermomètre de la crise sanitaire. Du citoyen à l'humoriste pro, tout le monde s'y est mis. Pourquoi ?

Guillaume Grignard, Aspirant #FNRS en sciences politiques à l’ ULB - Université libre de Bruxelles, évoque Freud et sa théorie de "décharge de l’humour" : l'humour permet de prendre de la distance par rapport à une situation vécue, et d'alléger la sensation d'anxiété face à l'avenir incertain.

"Freud parle de sublimation du moi. L’idée, c’est que l’on va prendre le pouvoir sur la situation en voulant la rendre drôle, créer des effets comiques. Dans les différentes blagues actuellement, on retrouve ce besoin qu’ont les gens de recontrôler le réel en réaffirmant leur autorité sur la situation alors qu’elle nous échappe complètement pour le moment".

En cette période inédite, ce qui frappe Guillaume Grignard, c’est l’évolution des cibles des blagues. "On ne rit pas de la même façon du coronavirus il y a deux mois, qu’aujourd’hui et que dans trois mois", estime-t-il.

"L’humour sert à distraire, militer ou à abattre quelqu’un, souligne-t-il. Tous ces champs sont tout à fait opposés les uns aux autres. Il n’y a pas de définition unique ou d’usage unique de l’humour". Néanmoins, selon lui, si la tension s’accroît, "il pourrait y avoir un changement de ton".

À savoir : aux blagues, à l’origine majoritairement absurdes et distrayantes, succède peu à peu "un humour de dénonciation, de défi de l’autorité". Cet humour de défi "pourrait occasionner des moqueries beaucoup plus acerbes".

Avec différents scénarios possibles à venir, ébauche Guillaume Grignard : soit un humour en berne, soit un humour encore plus absurde ou alors un humour "beaucoup plus destructeur sur des cibles politiques qualifiées de coupables absolus".

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Comment le commerce imagine la reprise le 11 mai ?

Rien n’est joué, tout dépend de la réussite de la phase de déconfinement précédente, et des solutions qui peuvent être trouvées afin de réouvrir les magasins en toute sécurité, aussi bien pour les client que pour le personnel.

La reprise du commerce est conditionnée aux indicateurs épidémiologiques. « Il faut qu’ils passent au vert, ce qui constitue encore un challenge », souligne Simon Dellicour, Chargé de recherches #FNRS au Laboratoire d'épidémiologie spatiale de l' ULB - Université libre de Bruxelles.

« Une limitation des queues devant les magasins et une interdiction de s’arrêter en dehors de ces files, de même qu’un étalement des visites de ces zones marchandes durant toute la semaine pourraient suffire à une autorégulation de la densité de population », estime Simon Dellicour. « Mais si celle-ci s’avère quand même trop élevée et donc risquée, un filtrage de ces quartiers pourrait s’avérer nécessaire. »

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Le système immunitaire, démuni face aux nouveaux virus

Dans cet article destiné à lever les zones d'ombre sur le fonctionnement de notre immunité face au coronavirus, Arnaud Marchand, Directeur de recherches #FNRS explique : « Dans les premiers jours de l’infection, le système immunitaire enclenche toute une série de réactions pour pouvoir contrôler ce pathogène qu’il ne connaît pas et qui a des particularités qui le différencient d’autres pathogènes. Donc, c’est un combat avec un ennemi qu’on apprend à connaître au fur et à mesure ».

On connaît sa structure, son génome, les récepteurs de l’attachement qu’il utilise pour se fixer aux cellules et les descriptions cliniques du Covid-19.

On commence également à mieux comprendre les mécanismes immunitaires mis en place par l’organisme pour y faire face – même si vraisemblablement nous ne sommes pas tous égaux face à la maladie.

Mais il reste aussi de grandes inconnues pour pouvoir combattre plus efficacement le virus.

De semaine en semaine, de nouvelles découvertes sont faites par la communauté scientifique unie dans le combat, contredisant parfois celles qui étaient d’actualité jusque-là.

Partout dans le monde, les chercheurs s’activent pour approfondir les connaissances, et le fait est assez unique pour être souligné : jamais, on a acquis autant de savoir en si peu de temps. Le temps de la recherche, d’ordinaire long, est ici raccourci au maximum au vu de l’urgence planétaire.

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La santé, le socle à partir duquel repenser l’économie ?

La crise sous l'angle éthique, avec Florence Caeymaex, Maître de recherches #FNRS dans l’unité de recherche Philosophie politique de l'Université de Liège.

"Soyons clairs : cette pandémie ne sera pas la dernière. Des catastrophes ont déjà eu lieu dans le passé avec de graves conséquences sanitaires : les canicules, les ouragans, mais aussi le HIV, le SRAS de 2003, et d’autres virus dont les liens avec la crise environnementale sont désormais établis.

"Comment imaginer que la “relance économique” dont parlent nos dirigeants se base, à nouveau, sur la surproduction, qui ne détruit pas seulement notre environnement, mais aussi notre santé ?

"Comment pourra-on tolérer à l’avenir les dérives de l’industrie agro-alimentaire maintes fois dénoncées, et qui provoquent diabète et obésité ? Des médecins ont émis l’hypothèse que les médicaments contre l’hyper-tension pourraient avoir, indirectement, activé les récepteurs cellulaires du virus chez certaines personnes. Cela ne devrait-il pas questionner notre conception même de la santé ?

"Il faut d’urgence repenser la façon dont va reprendre l’activité économique, réexaminer la façon dont elle doit être transformée."

https://www.news.uliege.be/cms/c_11723605/fr/la-sante-le-socle-a-partir-duquel-repenser-l-economie


Comment fonctionnent les tests de dépistage, et quelles sont leurs utilités ?

Explications avec Éric Muraille, Maître de recherches #FNRS et immunologiste à l'ULB - Université libre de Bruxelles.

"Dans un régime démocratique, l’adhésion de la population à une stratégie massive de tests est incontournable. Cette adhésion nécessite, à minima, une compréhension de la nature des tests réalisés, de leurs avantages ainsi que de leurs limites."

"Il sera vraisemblablement nécessaire de combiner deux types de tests. Les tests permettant d’identifier les individus porteurs du virus et les tests identifiant les individus ayant développé une réponse immunitaire contre le virus.
Combinés, ces tests permettent d’identifier trois catégories d’individus.

"Les individus non infectés, ne présentant ni virus ni réponse immunitaire et qui sont donc susceptibles d’être infectés dans le futur.

"Les individus infectés, positifs pour le virus, qui peuvent disséminer l’infection et doivent donc être isolés.

"Et enfin les individus qui ne sont plus infectés et disposent d’anticorps contre le virus. Ces derniers devraient être, en théorie, résistants à l’infection et pourraient donc circuler et retravailler sans risque pour eux-mêmes ou leurs proches.

"Précisons qu’à ce stade, la qualité et la durée de cette protection n’est pas connue."

https://bit.ly/2Y0gMF4 

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