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News recherche sur le Coronavirus

La recherche dans la bataille contre le Coronavirus

Est-possible de développer un vaccin contre le COVID-19 en moins d'un an ?

Un "fact check" d'Eric Muraille, de Maître de recherche FNRS et immunologiste à l'ULB - Université libre de Bruxelles.

L’entreprise pharmaceutique AstraZeneca, associée avec le Jenner Institut de l'Université d’Oxford, a déclaré être en mesure de livrer un vaccin contre le SARS-Cov-2 dès septembre 2020. Mais le temps moyen nécessaire se situe habituellement entre 7 et 15 ans, 5 dans les situations d'urgence.

"Quelle est la stratégie d’AstraZeneca ?", questionne le chercheur ? "Il est techniquement possible de développer et produire un vaccin contre le Covid-19 en moins d’une année. Cependant, il semble difficile de réunir dans ce délai les données nécessaires pour garantir l’efficacité et la sécurité dudit vaccin. (...) La société AstraZeneca fait donc le pari que son vaccin sera protecteur et sûr chez l’humain."

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Crise COVID et crise climatique: quelle comparaison ?

Ils sont chercheurs FNRS, spécialistes de domaines différents: François Massonnet est climatologue à l' UCLouvain – Université catholique de Louvain, Simon Dellicour est épidémiologiste à l' Université libre de Bruxelles. Ils réfléchissent ensemble: quelles sont les différences et les similitudes entre les deux crises actuelles? Quels enseignements peut-on en tirer ?

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Mieux comprendre les atteintes vasculaires cérébrales chez les patients décédés du COVID-19

Une étude de neuroimagerie réalisée à l’Hôpital Académique Érasme, dont Xavier De Tiège, Spécialiste Postdoctorant #FNRS à l'ULB - Université libre de Bruxelles, est co-auteur, et publiée dans la revue Neurology a voulu démontrer s'il existait un lien entre atteintes cérébrales et troubles de la respiration dans le cadre de la maladie COVID-19 :
« Notre étude n’a mis en évidence aucune anomalie dans les régions du tronc cérébral où se situent les centres nerveux de la respiration. Elle ne soutient donc pas l'hypothèse d'un dysfonctionnement des centres respiratoires suite à une dissémination cérébrale du coronavirus », explique le chercheur.

La clé d'entrée du virus dans les cellules de l'organisme
humain — le récepteur ACE2 — est présente dans le cerveau, et en particulier sur la membrane des
neurones qui règlent les fonctions cardio-respiratoires. Le coronavirus responsable du COVID-19 est était donc susceptible d’attaquer le système nerveux humain et de contribuer à la sévérité de la détresse respiratoire dans cette maladie.

Cette étude ne soutient donc pas l'hypothèse d'un dysfonctionnement des centres respiratoires suite à une dissémination cérébrale du coronavirus, mais donne une piste d’explication pour les troubles de l’olfaction caractéristiques du COVID-19.

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Est-ce que la réponse anticorps est la même chez tous les patients qui sont atteints par le virus du COVID-19 ?

Les êtres humains réagissent-ils tous de la même manière face au virus ? Les réponses immunitaires sont-elles suffisantes pour ne plus être atteint par le virus par la suite ?

Ce sont les questions que se pose Laure Dumoutier, Chercheuse qualifiée FNRS en sciences biomédicales à l’UCLouvain – Université catholique de Louvain. Par son travail de recherche, elle contribue à la compréhension du virus, ce qui permettra, à terme, de trouver des moyens efficaces pour lutter contre la maladie.

Grâce aux dons et legs déjà reçus, le FNRS vient tout récemment d’attribuer 1 million d’€ pour soutenir 21 projets de recherche liés au coronavirus.

Mais ce n’est pas fini, nous avons encore besoin de vous : aidez-nous à financer davantage de chercheurs, davantage de projets, pour trouver davantage de réponses à ces questions.

BONNE NOUVELLE : le gouvernement l’a annoncé, exceptionnellement la déductibilité fiscale pour les dons faits en 2020 passe de 45% à 60% : une raison de plus pour ne pas hésiter.
Faites un don au FNRS ! www.fnrs.be/dons


Une médecine à la fois humaine et animale pourrait nous aider à mieux anticiper et gérer les nouvelles pandémies

Eric Muraille, Maître de recherches FNRS à l'ULB - Université libre de Bruxelles et Jacques Godfroid, Professeur de microbiologie à l'Université de Tromsø, expliquent dans cet article en quoi le concept d' "une seule médecine", qui mêle médecine humaine et animale, peu connu du grand public, et rarement mis en place par les pouvoirs publics, pourrait nous aider à mieux faire face aux futures pandémies par le contrôle de la dissémination des agents infectieux.

"Une meilleure compréhension et gestion des réservoirs animaux d’agents infectieux, mais aussi de leurs voies de transmission et d’adaptation à l’humain, s’avère donc indispensable au contrôle des zoonoses et des épidémies futures. D’où l’intérêt croissant pour l’éco-épidémiologie, discipline émergente et transversale à l’écologie, à l’épidémiologie et aux sciences biomédicales", expliquent les auteurs de l'article.

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